LE JOUR OÙ…

Cette rubrique a pour objectif de vous partager des moments clé d’une vie, le jour où… un homme ou une femme a pris conscience qu’il était temps de changer. Cela tient souvent à pas grand chose, une rencontre, une phrase, une intuition …

Peut être ces témoignages vous toucheront-ils, pourront-ils déclencher votre changement, si bien sûr il est salutaire, pour mieux comprendre le chemin qui mène à vous, celui de la sérénité.

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« Le jour où j’ai décidé de prendre soin de moi « 

J’ai décidé de prendre soin de moi, le jour où ma fille m’a fait prendre conscience que je n’étais plus moi-même. J’avais perdu mon indépendance et mes idées, ma confiance en moi, tant admirée des miens. Il ne m’a pas fallu longtemps pour me dire ‘c’est maintenant que tu dois partir et changer !
Comprendre que même si je ne suis pas responsable de tout, tout n’est pas non plus la faute des autres. L’enjeu était de me réapproprier ma confiance en moi : savoir quand m’affirmer et quand lâcher prise, moi qui suis de nature plutôt carrée, qui ai besoin que tout soit à sa place.
C’est un travail de tous les jours mais tellement riche de bienveillance – pour moi, envers moi et envers les autres – que cela en vaut la peine. Grâce aux outils du coaching, j’ai compris la nécessité d’aligner mon corps physique et mon corps psychique pour être bien, dans mon corps et dans ma tête.


J’ai compris que pour être bien avec soi, il faut être bien avec les autres… Et tout est beaucoup plus simple. Dialoguer, dire ce que l’on veut et ne pas attendre que l’autre ne le devine, ni penser à la place de …
J’apprends tous les jours à trouver la bonne distance. Je reste en ligne avec mes valeurs, c’est tellement salvateur pour mon équilibre et mon bien-être. Kathleen

 » Le jour où j’ai décidé de me faire confiance « 

On ne se lève pas un matin en se disant ‘J’ai confiance en moi’, c’est la somme de mots, de phrases, de réflexions, de retours, d’échanges… qui se sont tissés en moi pour acquérir cette confiance si précieuse pour s’aimer et oser faire. En fait, c’est jour après jour que j’ai pris conscience que si je me faisais confiance, je pourrais avancer dans tous mes projets !
Quand j’ai commencé à retirer, couche après couche, mes croyances limitantes, mes attentes d’une validation extérieure, ma peur de l’échec grâce aux outils du coaching découverts au fil des ans, quand j’ai retrouvé le sourire, la spontanéité, l’énergie de l’enfant qui sommeillaient en moi (en revoyant notamment d’anciennes photos et vidéos de mon enfance joyeuse, insouciante et libre ),
Quand j’ai entendu cette petite phrase au sein d’un Cercle « oser sans attendre de résultats » qui m’a percutée comme une évidence,

Je me suis enfin donné la permission de croire en moi, en mes possibilités de création tel un arbre qui déploie ses branches puis ses bourgeons au printemps, je vais enfin vivre pleinement bien ré-enracinée dans mes envies et m’engager avec douceur et conviction  ! Kristyne

 » Le jour où j’ai décidé d’arrêter de fumer… ou comment enfin prendre conscience qu’il fallait prendre soin de soi. « 

J’ai 42 ans, je viens de changer de travail, je me sens enfin dans mon élément et m’épanouis. J’ai promis à ma fille d’arrêter de fumer pour ses 10 ans.

Choses promises…. Je pars chez une acupunctrice. Les premières 72 heures sont terribles : je suis en manque, je pleure et je suis en stress.
Mais heureusement, j’ai mon deuxième rendez-vous avec les petites aiguilles. Je ressors de là détendue et plus déterminée que jamais ! Mon besoin et mon manque sont dans la tête pas physiques.
Elle me conseille aussi de faire du sport pour décharger le stress. Je me mets donc à la course à pieds. Je courais difficilement 2 minutes d’affilées, trop essoufflée.
Au bout de 2 mois, je n’ai toujours pas repris la cigarette, je cours 2 à 3 km difficilement mais ne me décourage pas car j’ai pris 6 kg et il faut les éliminer !
Je me fais plaisir et me récompense en allant m’acheter un joli sac à mains avec l’argent que je n’ai pas dépensé dans le tabac. 2 mois ça se fête !
Aujourd’hui, ça fait plus de 5 ans que je n’ai pas touché une cigarette. Je dors mieux, je sens bon, ma peau est plus belle, mes doigts ne sont plus jaunes, je mange plus sainement, je me fais toujours des petits plaisirs et je cours 10 km chaque semaine. Je suis fière de ce combat pour la vie. Véronique

 
 


 » Le jour j’ai décidé de brûler le pont derrière moi « 

Je travaillais depuis 7 ans dans la même entreprise et globalement ça se passait plutôt bien : CDI, bon salaire, hiérarchie bienveillante, collègues aimables… , bref tout ce qu’on peut demander à un travail.
Cependant j’allais de plus en plus travailler avec cette sensation de m’ankyloser mentalement et physiquement dans une répétition qui ne m’épanouissait pas.
Etant d’un naturel très (trop) réfléchi, j’ai laissé cette sensation et situation mariner pendant un long moment avant d’avoir le déclic et de me dire que si je ne m’éjectais pas de ma situation confortable mais de moins en moins épanouissante, je retarderai sans cesse le changement et finirai par m’engluer. J’ai donc décidé de faire comme certaines armées antiques : brûler le pont derrière moi pour m’empêcher toute retraite et n’avoir que l’option de la victoire.

Un soir j’ai donc pris une inspiration et envoyé un mail à mon supérieur avec la fameuse phrase ‘ Il faut qu’on parle’. C’est comme ça que j’ai initié mon processus de rupture conventionnelle et me suis lancé dans mon activité indépendante, en 4 mois. » Johan

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 » Le jour où j’ai cessé de me battre contre une dualité pour en faire une force « 

 » De par sa spécificité, le métier d’événementiel est une contradiction : on passe son temps à tout border en amont, à minuter, anticiper tous les potentiels accros et… à tout mettre à la poubelle à l’instant où cela démarre car rien ne se passe exactement comme prévu et nécessite de s’adapter en permanence.
J’ai mis des années à lutter contre cet état de fait, qui pour moi était source de tristesse / stress. Car je visualisais ces deux schémas (anticipation hyper cadrée vs improvisation libérée) comme une dualité qu’il fallait à tout prix que je maîtrise. Sans y arriver – ou alors, avec le syndrome de l’imposteur car je ne me sentais pas à l’aise.

Et le jour où j’ai réalisé qu’il s’agissait d’états complémentaires et que l’improvisation ne pouvait se faire qu’en s’appuyant sur tout le travail de préparation en amont… alors, j’ai enfin pu percevoir la force qui en découlait et intégrer cette ambivalence comme étant une continuité naturelle d’un état à l’autre. Et ainsi, me sentir plus légitime, apaisée et sereine dans mes actions. » Candy

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 » Le jour où il y a 50 ans…la connexion à la Nature qui revient « 

 » Il y a 50 ans, j’ai découvert le bonheur de vivre…à la ferme.

Le bonheur de vivre à la ferme, entouré de nature, de vivre l’ivresse des odeurs du blé, de courir après les agneaux, de travailler le potager et de conduire le tracteur dans la campagne.

Cela m’a toujours poursuivi et, les années faisant, j’ai osé mettre entre parenthèse cette expérience. C’était sans compter sur la filiation.

Mon fils, plus nature que moi et pris par le besoin de créer, osa se bousculer. Son défi : développer une pépinière de plantes mellifères pour favoriser nos insectes butineurs dans le Sud Ardèche.

Et là, comme le temps faisant son chemin, son projet m’enchantant, je lui ai proposé de l’accompagner pour biner ensemble ». Frédéric

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« Le jour où ma décision m’a libérée »

 » J’ai déployé des trésors d’ingéniosité et de patience, multiplié les petits arrangements avec moi-même, encaissé le désintérêt d’un conjoint de plus en plus autocentré, après plus de 20 ans de vie commune. Jusqu’au jour où je me suis demandée : Pourquoi ? Où je vais là ?
Ce jour-là, j’ai décidé d’initier une séparation. C’était comme une évidence tout à coup, un point de non-retour, une libération ! Une fois cette décision prise, je n’ai plus eu aucun doute.
Je respire enfin et mon énergie est désormais pleinement disponible pour mes enfants et ma nouvelle vie. » Elisabeth

 » Le jour où j’ai réalisé que je n’étais pas seulement une mère mais une femme…« 

 » Un jour l’enfant parait comme un cadeau, un trésor, un bonheur… Lors de la naissance de mes filles j’étais tellement pleine de gratitude pour ce cadeau qui m’était donné, moi qui avais ce souhait depuis l’enfance « être mère »… tout à mon bonheur, j’en ai oublié le temps, ma féminité, mes loisirs, mes désirs… elles étaient devenues ma priorité, ma raison de vivre et le reste n’avait pas d’importance…
Et puis l’adolescence a pointé son bout de nez…, ma fille ainée m’a dit quelques mots qui au début m’ont blessée et que j’ai compris et interprété  comme : « Maman je suis grande, laisse moi un peu d’espace, reprends ta vie de femme.. J’ai ma vie à construire et toi ta vie, où tu en es ? »
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Ce jour là a été le jour où j’ai réalisé que j’étais mère mais aussi Femme, avec ces envies, désirs, sa féminité et pleins d’autres choses.
A partir de ce jour, j’ai commencé à prendre soin de moi, prendre soin de la femme que j’étais…
Merci à mes filles, je vous aime !  » Marie

« Le jour où j’ai réalisé que c’est moi qui avais les clés pour retrouver une bonne santé »

medics« Le jour où j’ai réalisé que c’est moi qui avais les clés pour retrouver une bonne santé a été déterminant pour moi. J’avais une maladie chronique à l’intestin et depuis de nombreuses années je consultais des praticiens de santé naturelle, en plus de la médecine traditionnelle qui ne me satisfaisait pas totalement (surtout sur le long terme). Devenir actrice de ma santé m’a permis de manger différemment, sans aucune difficulté ni frustration…..et quand j’ai pu constater les bienfaits, quel bonheur !  Au fil du temps, plus besoin de médicaments chimiques pour ce problème de santé !
Avoir retrouvé mon pouvoir personnel est une prise de conscience qui a changé mon quotidien et m’accompagne encore aujourd’hui » Maryse

  » J’ai regardé une conférence TEDX sur la multi potentialité »

multipotentiel« Le jour où j’ai regardé une conférence TEDX sur la multi potentialité, j’ai mis des mots sur ce que je vivais depuis des années et je me suis surtout enfin donné le droit d’assumer pleinement cette différence. Depuis toute petite, j’ai ce besoin constant de m’intéresser à plusieurs choses en même temps. Je suis agent d’assurance et j’ai une entreprise à gérer, je suis chanteuse lyrique et j’ai plusieurs projets musicaux chaque année, je suis formatrice en assurance et j’interviens régulièrement aux 4 coins de France, je suis investie dans plusieurs associations et syndicat professionnel, …Mais ce que les autres (parents, collègues, société, ..) vous renvoient de ce comportement, c’est que ce n’est pas « normal », c’est que tu dois avoir un problème, un besoin à combler, des problèmes de concentration, … On me disait aussi souvent que quelqu’un qui fait autant de choses que moi, ne fait forcément pas les choses à fond ou correctement.  Et avec ce genre de commentaires, votre confiance en vous en prend un coup. En même temps, il y a cette incapacité à faire autrement. Alors, on le fait quand même mais on n’en parle pas, on se cache, on minimise…Cette conférence m’a juste fait prendre conscience que je ne suis pas toute seule dans ce cas, que c’est une autre façon de faire, que c’est le carburant qui permet à mon cerveau d’être plus performant, plus cohérent et plus efficace aussi. Tous ces domaines interagissent et se nourrissent mutuellement, si je n’ai pas ça, j’ai l’impression de « dépérir ». Depuis, j’assume et j’explore chaque jour un peu plus ce potentiel multiple et singulier à la fois !! » Corinne

 

maman et fils« J’ai donné la priorité à mon fils « 
« Le jour de l’intégration de mon fils en halte de garderie, j’ai pris conscience qu’il fallait que je revoie mes priorités. J’étais assise sur une minuscule chaise à le regarder jouer et me parler et là j’ai pris conscience que si j’étais épuisée depuis sa naissance ce n’était pas à cause de lui mais à cause des horaires et des transports à rallonge que je faisais pour le travail. Il avait déjà deux ans et demi, l’année suivante il allait rentrer en maternelle et je ne l’avais pas vu grandir. ça a été le déclic pour revoir mes priorités et entamer un changement professionnel. Je suis toujours en chemin pour trouver l’équilibre idéal mais je suis heureuse d’en avoir pris conscience à temps.» Gaëlle